Japon du 20 mars au 07 avril 2017 : Kyoto du 29 mars au 07 avril 2017

Mercredi 29 mars 2017 : 9 eme jour Japon đŸ‡ŻđŸ‡”Â Tokyo – Kyoto

DĂ©part en train 2h30 pour rejoindre Kyoto en ayant au prĂ©alable achetĂ© nos bentos ! De la place pour les jambes, tous les siĂšges dans le sens de la marche… le bonheur !

En arrivant nous sautons dans un taxi et je lui tends tout fier l’adresse en japonais que j’ai pris sur le site … je vois bien qu’il ne comprend pas … un peu Ă©tonnĂ©… lui remontant les idĂ©ogrammes et il me rĂ©pond « chinese » … pour moi aussi c’Ă©tait du chinois mais en japonais 😜😉
Notre chambre au Resistay n’est pas terrible. Tout en long, la 201, qui correspond au 1er Ă©tage en fait, avec du vis Ă  vis et au dessus de la ventilation de la mamie cuisiniĂšre en dessous … nous demanderons de changer le lendemain mais sans rĂ©sultat, ils ne veulent pas faire d’effort et nous nous en contenterons car son emplacement est central !!Le reste de la journĂ©e, balade dans la ville pour nous familiariser avec notre nouvel environnement pour les prochains jours ! C’est toujours intĂ©ressant de flĂąner le nez en l’air et les papilles aux aguets. Passage obligĂ© par la rue Pontocho, piĂ©tonne, interdite au vĂ©lo, bordĂ©e de restaurants, bars et autres magasins, dont certains donnent sur la riviĂšre Kamo avec une petite terrasse. Le quartier Gion et ses ruelles, son quartier des Geishas oĂč nous reviendrons plus tard.
Puis dĂ©couverte d’un restaurant spĂ©cialisĂ© en yakitoris, Ă©normes par rapport Ă  la France, trĂšs bons et surtout accompagnĂ©s d’un SakĂ© frais … hummmm. C’est assez amusant, au Japon on ne peut pas fumer oĂč on veut, il y a des zones jaunes sur le plan, non fumeur, mais par contre si le propriĂ©taire du bar ou restaurant l’autorise, les clients peuvent allumer leur clope en mangeant.

Jeudi 30 mars 2017 : 10 eme jour Japon đŸ‡ŻđŸ‡”Â Kyoto
Aujourd’hui balade en vĂ©lo. Kyoto Ă©tant quasiment plat c’est un moyen de transport agrĂ©able. Par contre si les vĂ©los peuvent emprunter les trottoirs il y a des rues, en centre ville, interdites et le parking sauvage est verbalisĂ© avec mise en fourriĂšre des vĂ©los qui sont tous immatriculĂ©s. Il existe des parkings (100 Y pour 8 heures) mais il faut les trouver. Nous avons eu un petit papier rose attachĂ© sur nos vĂ©los en guise d’avertissement.
Comme le plat est toujours une notion relative nous grimpons sur la colline derriĂšre chez nous pour visiter le temple Chion-in. ClassĂ© Ă  l’Unesco, c’est un autre temple de l’Ă©cole bouddhiste Jodo (terre pure), possĂ©dant plus de 7000 temples au Japon, dont celui Ă  cĂŽtĂ© de la tour de Tokyo que nous avions visitĂ©.
Malheureusement il est en restauration jusqu’en 2019 sous un immense hangar et les bribes entr’aperçues nous Ă©voquent une trĂšs belle structure, idĂ©es renforcĂ©es par la monumentale porte Sanmon, 24 m de hauteur pour 50 de largeur, c’est la plus grosse structure en bois de ce type encore existante au Japon. Et pour accentuer le gigantisme du lieu sa cloche est la plus lourde du Japon, 74 tonnes. DiffĂ©rents autres temples autour et le mausolĂ©e de Honen Shonin, dont la mĂ©moire est honorĂ©e lors de fĂȘtes entre le 19 et le 25 avril !
Les Yatsuhashi sont des spĂ©cialitĂ©s sucrĂ©es de forme triangulaire Ă  base de farine de riz gluant, gĂ©nĂ©ralement fourrĂ©e Ă  la pĂąte de haricot rouge. Ces gĂąteaux existent depuis la fin de l’époque Edo (1603-1867) mais ils n’étaient pas encore vendus sous le nom de «yatsuhashi». Ils portaient le nom de «shiromochi », ce qui veut dire «pĂąte de riz blanc». A cette Ă©poque, c’était un aliment trĂšs important pour les voyageurs parce que cette pĂąte se conservait bien. Aujourd’hui, le «yatsuhashi» est cĂ©lĂšbre partout au Japon. Il a une forme un peu plus ronde qu’avant et il ne peut pas se casser. Il est parfumĂ© pour tous les goĂ»ts comme Ă  la fraise, Ă  la banane, Ă  la mandarine, au marron, au chocolat, Ă  la pĂȘche et au «macha», thĂ© vert.

En passant par le rive gauche de la riviĂšre Kamo nous remontons au nord vers le Parc du Palais ImpĂ©rial puis ses jardins, dĂ©ambulant autour des Ă©difices. Le premier Palais date de 794, dĂ©truit et reconstruit plusieurs fois, puis aprĂšs l’incendie de Kyoto en 1788 le site actuel a Ă©tĂ© choisi. Il a de nouveau brĂ»lé en 1854 et encore rebĂąti. C’est celui que l’on visite aujourd’hui. Les toits sont en Ă©corces de cyprĂšs.

Avant de repartir nous prenons rdv pour visiter dimanche le palais Sento, à coté,  puis nous allons réserver les billets à la gare pour rejoindre samedi Kanazawa. Et un dernier temple le Nishi-Honganji à cÎté de la gare.

Nous sortons dĂźner pas loin de chez nous Ă  Beer Komachi ! Les mets sont fins mais les portions pas terribles. Par contre ils brassent leur biĂšre dont les diffĂ©rentes saveurs rattrapent allĂšgrement les quantitĂ©s dans les assiettes mais font aussi largement augmenter l’addition !!

Vendredi 31 mars 2017 : 11 eme jour – Japon đŸ‡ŻđŸ‡” Kyoto
Il pleut… donc visites en intĂ©rieures, mais quand mĂȘme on se fait tremper pour y arriver !
Le chĂąteau Nijo-Jo. Demeure des shoguns, de pĂšre en fils, de 1542 Ă  1867, date Ă  laquelle l’empereur en fit sa propriĂ©tĂ©. ClassĂ© au patrimoine mondial.
Le Palais Ninomaru : 3300 m2 habitables pour 33 piĂšces, en enfilade au mĂȘme niveau, selon l’architecture traditionnelle, portes coulissantes, soji, au quadrillage en bois et papier de riz, tatamis partout, cloisons dĂ©corĂ©es de peintures rĂ©alisĂ©es par les artistes de l’Ă©cole Kano (fleurs, faucons, hĂ©rons, cerisiers, pins…). Chaussures interdites, c’est donc en chaussettes que nous le visitons, en nous caillant les pieds, presque pas de lumiĂšres dans les piĂšces et n’Ă©tant pas les seuls Ă  essayer de nous mettre Ă  l’abri, il y a beaucoup de monde ! Pas les conditions idĂ©ales. Mais quand mĂȘme il faut reconnaĂźtre que ça a de la classe.
On continue par les jardins, Ninoraru et Seiryu-en, sous la pluie, passant par le Palais Honmaru, chĂąteau dĂ©fensif dans le chĂąteau, entourĂ© de douves et d’un donjon qui faisait 5 Ă©tages avant l’incendie de 1750 !
Toujours sous la pluie direction le musĂ©e du SakĂ© histoire de nous rĂ©chauffer un peu de l’intĂ©rieur ! La visite dĂ©bute par une vidĂ©o explicative sur les origines et l’organisation de cette maison traditionnelle, Machiya, de 1870, d’un marchand de SakĂ©, famille Horino, puis une autre sur le processus de la fabrication du SakĂ©. Le riz, riche en amidon, est poli perdant entre 55 et 60% de son volume ne restant que le cƓur qui est lavĂ© puis mĂ©langĂ© au KĂŽji, aspergille, un micro-organisme similaire Ă  la moisissure verte du fromage, Ă©galement utilisĂ© pour la pĂąte ou de la sauce soja, qui va le faire fermenter. Le SakĂ© est donc bien brassĂ© mais pas distillĂ©. Le Koji va transformer l’amidon en sucre qui va permettre la fermentation. Cuisson Ă  la vapeur, la fermentation, le pressage pour en rĂ©cupĂ©rer le dĂ©licieux liquide… que l’on peut dĂ©guster, pour se rĂ©chauffer de l’intĂ©rieur et acheter ! Tu m’Ă©tonnes la bouteille, petite, n’a pas fait la soirĂ©e ! DĂ©gustation et achat aussi de la Mashiya, biĂšre brassĂ©e Ă  Kyoto !
Un peu plus loin, toujours sous la pluie, le musĂ©e du Manga, qui s’apparente plutĂŽt Ă  une bibliothĂšque, sans prĂȘt extĂ©rieur, mais avec possibilitĂ© de lecture en interne ! AllongĂ©s dans les piĂšces, assis sur des chaises ou mĂȘme dans les escaliers, tout le monde emprunte les quelques 300.000 mangas disponibles, et mĂȘme quelques bd en japonais ou en français, et les lit ! InstallĂ© dans une ancienne Ă©cole c’est le premier musĂ©e du Manga au monde ! Quelques expositions temporaires et de drĂŽles de moulages de mains de dessinateurs avec leur dĂ©dicace. Nous retrouvons PĂ©nĂ©lope Bagieu, Arthur de Pins, Emmanuel Lepage mais aussi Chistin et MĂ©ziĂšres, dont l’adaptation de la superbe sĂ©rie ValĂ©rian sortira en juillet prochain mais que nous ne pourrons voir qu’en septembre Ă  notre retour (Rhaaaa ces voyages qui durent trop longtemps :0)

Samedi 01 avril 2017 : 12 eme jour – Japon đŸ‡ŻđŸ‡” – Kyoto – Kanazawa – Kyoto
DĂ©part 09h09 par un Thunderbirds express 9 pour 2h05 de trajet, identique Ă  nos IntercitĂ©e mais beauuuucoup plus cossus. LĂ  encore, les siĂšges confortables, montĂ©s sur vĂ©rins pour les orienter dans le sens de la marche, ou en carrĂ© si besoin, place Ă©norme pour les jambes … bref Messieurs de la SNCF s’il vous plaĂźt venez au Japon ;0)
Kanazawa ville au mélange de traditions anciennes et de culture nouvelle !
Nous commençons par l’ancien quartier des SamouraĂŻs. Le quartier de Nagamachi, oĂč Ă©taient regroupĂ©es les rĂ©sidences des plus fortunĂ©s d’entre les vassaux des seigneurs de la dynastie Maeda. Il s’agit lĂ  de l’hĂ©ritage le plus visible de l’ñge d’or des samouraĂŻs de Kanazawa. Parfaitement conservĂ©, ce quartier offre une saisissante peinture de l’époque Edo, un paysage sans Ă©quivalent dans l’ensemble du pays. Le XIIe siĂšcle est pour le Japon une Ă©poque de guerres civiles chroniques. À la faveur de ces troubles, une caste de guerriers voit le jour : le samouraĂŻ ou Samurai ou Bushi. L’image enjolivĂ©e du samouraĂŻ est loin de la rĂ©alitĂ©. Le samouraĂŻ est en fait un guerrier sans pitiĂ© qui se bat pour l’une des deux grandes familles nobles de l’époque : les Taira et les Minamoto.
Le mot signifie « celui qui sert ». Le samouraĂŻ est au service d’un seigneur. Il est uni Ă  ce seigneur par un code qui exige une loyautĂ© absolue.Le samouraĂŻ est soumis au bushido qui exige une dĂ©votion entiĂšre Ă  la vie militaire. Ce code fait de la souffrance physique une rĂšgle et de la mort au combat en hĂ©ros le but le plus noble. Il a l’obligation absolue de fidĂ©litĂ© Ă  ses supĂ©rieurs, Ă  l’empereur et surtout au shogun. S’il est fait prisonnier, le samouraĂŻ choisit le suicide plutĂŽt que le dĂ©shonneur. Un samouraĂŻ n’a pas le droit de travailler. Il doit se consacrer uniquement Ă  des tĂąches nobles, c’est-Ă -dire faire la guerre. Le pouvoir des samouraĂŻs est restĂ© entier jusqu’en 1600. Puis, les shoguns de la famille des Tokugawa instaurent la paix.
Les samouraĂŻs perdent alors progressivement leur raison d’ĂȘtre. Suite aux nombreuses batailles, les samouraĂŻs sans seigneurs (ou rĂŽnins = homme vague) arpentaient les chemins et louaient leurs services au plus offrant. D’autres furent obligĂ©s de travailler aux champs ou en tant qu’artisans, dans une extrĂȘme pauvretĂ©, tout en gardant tout de mĂȘme leur statut de samouraĂŻ, qui les place dans le japon fĂ©odal au-dessus des paysans et des marchands.
DĂ©jeuner chez deux mamies sympa. Pas de menu en anglais il faut commander par rapport aux diffĂ©rents moules dans la vitrine, et des fois… comment dire c’est un peu diffĂ©rent ;o)
Le musĂ©e d’art moderne, trĂšs beau parait-il mais il est en changement de collection… Par contre une brasserie Bocuse nous accueille ;o)
Le jardin Kenrokuen. l’un des trois plus beaux jardins du Japon. C’est un magnifique jardin japonais d’une superficie de 11,4 hectares situĂ© sur les hauteurs de la partie centrale de Kanazawa. La famille Maeda qui dirigeait le Domaine de Kaga (rĂ©gions actuelles d’Ishikawa et de Toyama) Ă  l’époque fĂ©odale a entretenu ce jardin gĂ©nĂ©ration aprĂšs gĂ©nĂ©ration. De par son ampleur et sa beautĂ©, il est considĂ©rĂ© comme l’un des plus beaux jardins de seigneur fĂ©odal du Japon.
Il comporte un grand Ă©tang artificiel en son centre et est parsemĂ© de collines et de pavillons oĂč les visiteurs peuvent s’arrĂȘter pour admirer l’ensemble des lieux. Le grand bassin nommĂ© « Kasumigaike » a Ă©tĂ© amĂ©nagĂ© tel un ocĂ©an, et l’üle placĂ©e en son centre, sur laquelle on croyait qu’un sage ermite immortel vivait, symbolise l’espĂ©rance de la longĂ©vitĂ© et de la prospĂ©ritĂ©. Le nom « Kenrokuen » (signifiant littĂ©ralement « jardin aux six aspects »), lui a Ă©tĂ© donnĂ© car il jouit des six aspects que peu de jardins peuvent offrir en un mĂȘme lieu : espace, quiĂ©tude, travail humain, vĂ©nĂ©rabilitĂ©, cours d’eau et magnifique vue (qui est un peu bouchĂ©e par les immeubles maintenant).
Au bord de l’étang Kasumigaike se trouve une lanterne de pierre rĂ©alisĂ©e Ă  l’image des hauts chevalets placĂ©s sous les cordes des instruments traditionnels pour les accorder (telle la harpe japonaise koto) qui est devenue le symbole du Jardin Kenrokuen. On trouve Ă©galement une fontaine qui jaillit dans cet Ă©tang en exploitant la pression naturelle rĂ©sultant de la diffĂ©rence du niveau de l’eau des bassins de l’étang.
En plus de la beautĂ© des fleurs et arbres, comme les pruniers et cerisiers en fleurs au printemps, les azalĂ©es et iris au dĂ©but de l’étĂ©, les feuilles teintĂ©es de rouge Ă  l’automne, les visiteurs peuvent profiter pleinement des charmes des quatre saisons et notamment admirer le paysage d’hiver enneigĂ© Ă  l’ambiance fĂ©erique produite par le « Yukitsuri » (signifiant littĂ©ralement « neige suspendue ») qui est effectuĂ© pendant environ un mois Ă  partir du 1er novembre chaque annĂ©e et qui est une technique traditionnelle de suspension des branches des arbres comme les pins avec des cordes afin d’éviter qu’elles ne se brisent sous le poids de la neige. (merci kanazawa-tourism.com)
Le ChĂąteau de Kanazawa. Les ruines du chĂąteau oĂč rĂ©sidait la famille Maeda du Domaine de Kaga. En 1583, le seigneur Toshiie Maeda, qui Ă©tait le premier vassal de Hideyoshi Toyotomi, s’établit Ă  Kanazawa. La famille Maeda qui rĂ©sidait dans le ChĂąteau de Kanazawa dirigea le Domaine de Kaga (rĂ©gions actuelles d’Ishikawa et de Toyama) pendant plus de 280 ans. La tour maĂźtresse du chĂąteau brĂ»la dans un incendie par le passĂ© et ne fut jamais reconstruite mais d’autres fortifications furent Ă©rigĂ©es en de nombreuses occasions. La porte d’Ishikawamon, reconstruite en 1788, et le Sanjikken Nagaya (entrepĂŽt d’une quarantaine de mĂštres de long) reconstruit en 1858 ont Ă©tĂ© conservĂ©s jusqu’à nos jours. (Tous deux sont classĂ©s au Patrimoine culturel important du Japon).
A l’époque contemporaine, les lieux ont Ă©tĂ© utilisĂ©s comme base par l’armĂ©e japonaise pour devenir ensuite le campus de l’UniversitĂ© de Kanazawa. L’endroit a Ă©tĂ© rĂ©amĂ©nagĂ© comme parc en 1996 et est ouvert au public depuis 2001 aprĂšs la restauration du Hishiyagura (tourelle en forme de diamant), du Gojikken Nagaya (entrepĂŽt d’environ 80 mĂštres de long) et du Hashizumemon Tsuzuki Yagura (tourelle protĂ©geant la porte Ă  proximitĂ©).
A l’époque de la famille Maeda, des fossĂ©s entouraient le ChĂąteau de Kanazawa qui avait une fonction de forteresse avec des ouvertures pour les fusils sur le mur externe afin de dĂ©fendre le chĂąteau lors des Ă©ventuelles attaques. Les belles tuiles blanches en plomb qui dĂ©corent le toit et les murs en mortier blanc dans lesquels des tuiles ont Ă©tĂ© coulĂ©es permettent au chĂąteau de conserver toute sa splendeur. Les murs de pierre sont d’un type diffĂ©rent dans chacun des lieux et il est Ă©vident qu’ils ont Ă©tĂ© construits Ă  des pĂ©riodes distinctes, certains d’entre eux datant de plus de 400 ans.
La « Porte de Kahoku » qui Ă©tait en cours de reconstitution dans le Parc du ChĂąteau de Kanazawa a Ă©tĂ© achevĂ©e. GrĂące Ă  des techniques de construction traditionnelles, elle a pu ĂȘtre reconstituĂ©e aprĂšs 130 ans en respectant fidĂšlement son modĂšle historique. SituĂ©e aprĂšs la grande porte d’entrĂ©e du ChĂąteau de Kanazawa en haut de la montĂ©e Kahokuzaka, elle constitue en fait la porte principale du ChĂąteau de Kanazawa et est l’une de ses trois grandes portes avec les portes de Hashizume et d’Ishikawa. (merci kanazawa-tourism.com)
Le quartier des Geishas. Ses rues ont gardĂ© l’atmosphĂšre de l’Ăšre fĂ©odale et sont toujours trĂšs animĂ©es et surtout trĂšs peuplĂ©es… de touristes ! Ses rangĂ©es de maisons historiques classĂ©es au Patrimoine culturel du Japon
Les Chaya (maisons de thĂ©) sont des Ă©tablissements traditionnels de banquets et de divertissements oĂč les Geisha divertissaient les convives en exĂ©cutant des danses et en jouant d’instruments musicaux traditionnels japonais Ă  l’époque d’Edo. Autrefois, le centre de Kanazawa Ă©tait parsemĂ© de nombreuses maisons de thĂ© mais elles ont Ă©tĂ© dĂ©placĂ©es dans quatre quartiers Ă©loignĂ©s du centre en 1820. Le plus grand quartier de maisons de thĂ© Ă  Kanazawa est le quartier Higashi Chaya.
La construction de maisons Ă  deux Ă©tages Ă©tait interdite Ă  l’époque d’Edo, exceptĂ© pour les maisons de thĂ©. Une maison de thĂ© se caractĂ©rise par son magnifique treillis appelĂ© « Kimusuko » du cĂŽtĂ© extĂ©rieur du rez-de-chaussĂ©e, et ses salles de rĂ©ception des invitĂ©s Ă  la japonaise au premier Ă©tage. Si vous vous aventurez dans les rues Ă  l’arriĂšre de ces Ă©tablissements, vous dĂ©couvrirez alors un labyrinthe d’étroites ruelles ininterrompues. Les rangĂ©es de maisons de thĂ© historiques de la ville ont, tout comme le quartier de Gion Ă  Kyoto et de Kazue-machi Ă  Kanazawa, Ă©tĂ© classĂ©es au Patrimoine culturel du Japon. Le quartier propose Ă©galement une structure oĂč vous pouvez dĂ©couvrir l’intĂ©rieur d’une maison de thĂ© construite il y a 180 ans. En outre, un certain nombre de bĂątiments anciens ont Ă©tĂ© rĂ©novĂ©s en restaurants, salons de thĂ© ou magasins de souvenirs. Il faut environ trois minutes Ă  pied jusqu’au bord de la riviĂšre Asanogawa qui offre un magnifique panorama. Ce quartier et les environs de la riviĂšre Asanogawa sont des endroits oĂč vous pouvez vous promener Ă  loisir et dĂ©couvrir l’histoire et la culture japonaise. L’Association Touristique de la ville de Kanazawa propose un spectacle de Geisha tous les samedis dans chacun des trois quartiers de maisons de thĂ© de la ville.  (merci kanazawa-tourism.com)
Retour par le train arrivée à 20h00 à Kyoto

Dimanche 02 avril 2017 : 13 eme jour – Japon đŸ‡ŻđŸ‡” – Kyoto
DĂ©part en vĂ©lo direction le parc du Palais ImpĂ©rial pour visiter le Palace Sento avec le bon sĂ©same. Impossible de garer nos vĂ©los devant il faut aller Ă  500m mais nous n’avons plus le temps nous prenons le parti du parking sauvage devant les grilles ! Heureusement pas de fourriĂšre pour nos vĂ©los en sortant !
Le terrain des deux palais mesure environ 91 hectares, 75 pour Sento et 16 pour Omiya. Il est bordĂ© d’un tsuijibei, mur en terre coiffĂ©es tuiles.
Construit en 1630 pour lieu de retraite de Gomizuno’o, le palais Sento servi de lieu de rĂ©sidence des empereurs aprĂšs leur abdication. DĂ©truit Ă  mainte reprises par des incendies puis seulement reconstruit en 1867 aprĂšs l’incendie de 1854, faute de locataire empereur retraitĂ©. Enfin aprĂšs le dĂ©mĂ©nagement en 1872 de Eisho Ă  Tokyo, le domaine a Ă©tĂ© liquidĂ©, seul l’Otsune-Goten et les jardins existent encore de nos jours, il sert aujourd’hui de lieu de rĂ©sidence Ă  l’empereur ou sa famille en sĂ©jour Ă  Kyoto.
L’Okuruma-Yose, immense porte d’entrĂ©e du Palais ImpĂ©rial Omiya nous accueille au dĂ©but de la visite. Puis c’est par la vue latĂ©rale de l’Otsune-Goten puis par l’Ă©tang nord aprĂšs avoir passĂ© un portail, havre de paix offrant aux oiseaux la tranquillitĂ©… traversĂ© par plusieurs ponts pour arriver Ă  l’Ă©tang sud. Plus petit mais trĂšs charmant aussi avec sa plage de galets. La lĂ©gende dit que un sho de riz (1,8 litre) aurait donnĂ© pour chaque galet apportĂ©. Au bout la maison des thĂ©s. Puis c’est le retour, toute la visite a Ă©tĂ© rythmĂ©e par notre guide dĂ©bitant cambrĂ© avec un balai dans le c… son histoire dans un japonais incomprĂ©hensible pour nous mais nous indiquant quand appuyer sur le numĂ©ro suivant en recommençant son monologue !
Pique-nique sur les berges de Kamo au soleil et Ă  admirer la faune locale.D’Ă©normes poissons, des canards, poules d’eau, hĂ©rons, grues, aigrettes et mĂȘme des rapaces… TrĂšs peu profonde il y a aussi des Tobi ishi, passages fait avec des pierres que l’on peut emprunter pour traverser la riviĂšre. Ce jour lĂ  des jeunes rĂ©pĂ©taient des chorĂ©graphies, nous les avons retrouvĂ© plus tard dans une galerie pour des dĂ©filĂ©s… Nous n’avons pas le temps de nous arrĂȘter au musĂ©e du SamouraĂŻ, nous y reviendrons peut ĂȘtre revoir mon copain !

Cérémonie du thé (272, Matsubara-cho, Higashiyama-ku, Kyoto City) 2500Y pp
Il est difficile de bien comprendre pour nous la cĂ©rĂ©monie du thĂ©. Gestes lents, positionnement des ustensiles, qualitĂ© et marques des produits, nettoyage, sortir aprĂšs le service pour que les invitĂ©s puissent Ă©tudier tranquillement la boite, la cuillĂšre en bambou et le thĂ©… mais c’est trĂšs intĂ©ressant quand mĂȘme. Elle ne dure que 45 minutes pour nous avec la dĂ©gustation, mais ça peut aller de 1 Ă  4 heures !! Petit clin d’Ɠil Ă  notre amie Elodie de la Fabrique de thĂ© Ă  Lyon ;o)

Nanzen-ji Temple : La porte principale San-Mon une rare Ă  Ă©tage construite en 1628. La vue du 1er vaut dĂ©jĂ  en elle mĂȘme les quelques marches et les 500Y pp mais l’intĂ©rieur est absolument sublime. Un bouddha dorĂ© central entourĂ© de chaque cĂŽtĂ© de moines en bois peint, tout autour, y compris le plafond dont les artistes ont utilisĂ© leurs pinceaux de maniĂšre sobre et sublime ! A coté un trĂšs Ă©tonnant aqueduc de style gallo-romain en briques rouges, et a Ă©tĂ© bĂąti en 1890 pendant l’Ăšre Meiji, il servait Ă  acheminer l’eau et les marchandises en provenance de la prĂ©fecture voisine de Shiga.

A la sortie du temple la voie ferrĂ©e dĂ©saffectĂ©e de Keage Incline qui a servi Ă  connecter le canal Biwa Ă  la riviĂšre Kamo de 1891 Ă  1948, recouverte de Sakura mais en boutons seulement… A cotĂ© de chez nous une ruelle avec des portes minuscules qu’on se demande Ă  qui elles peuvent servir ??

Nous avions rĂ©servĂ© hier soir chez Meet Bowl. Et ben nous avons Ă©tĂ© déçus ! Portions minuscules, addition Ă©levĂ©e, pas de service et mĂȘme le SakĂ© servit dans une carafe en verre Ă  tempĂ©rature ambiante et sans autre cĂ©rĂ©monial. TrĂšs surfait ! C’est certain qu’ils ne connaissent pas les cotes de bƓuf de 2 kg ;o) Par contre une caractĂ©ristique du pays est le « bƓuf de Kobe » qui « est une appellation donnĂ©e Ă  la race Tajima-gyu, Ă©levĂ©e selon des rĂšgles strictes dans la prĂ©fecture de Hyogo. Le goĂ»t de cette viande est dĂ©licat avec une texture des plus savoureuses. La viande doit ĂȘtre persillĂ©e de gras et montrer une tendretĂ© en accord avec les critĂšres dĂ©finis par l’Association de promotion, de distribution et de marketing du bƓuf de Kobe, qui la protĂšge farouchement derriĂšre une certification officielle. La production de bƓuf de Kobe nĂ©cessite une bonne sĂ©lection des bĂȘtes et surtout des conditions d’élevage et d’alimentation trĂšs strictes. On prend soin de celles-ci en minimisant leur stress et surtout sans le moindre exercice, afin de favoriser leur production de graisse. Dans la rĂ©gion de Hyogo oĂč elles paissent, les diffĂ©rences de tempĂ©rature jour-nuit sont importantes et elles profitent d’une eau naturellement minĂ©ralisĂ©e, qui participent de leurs qualitĂ©s. Une lĂ©gende urbaine veut que les bĂȘtes soient massĂ©es quotidiennement Ă  la biĂšre ou au sakĂ©. Cela reste trĂšs marginal mais effectivement, certains Ă©leveurs se plient Ă  l’exercice ! L’objectif commun Ă©tant d’atteindre un niveau de tendretĂ© Ă©levĂ© pour optimiser le fondant une fois en bouche. » (merci Kanpai.fr)

Lundi 03 avril 2017 : 14 eme jour – Japon đŸ‡ŻđŸ‡” – Kyoto – Arashiyama – Kyoto

En train de banlieue bondĂ© nous nous rendons Ă  la gare de Saga-Arashiyama par la ligne San-in-Sagano, une quinzaine de minutes. Cette fois pas de rĂ©servation de place nous passons et montons directement dans le train avec notre Jr Pass ! Pour les visiteurs au Japon c’est l’investissement indispensable !
Arashiyama le quartier nature de Kyoto Ă  Sagano situĂ© dans la banlieue ouest de Kyoto. Initialement lieu de promenade pour la cour impĂ©riale, aujourd’hui les touristes y affluent pour visiter la magnifique bambouseraie, la balade en train touristique et le pont Togetsukyo.
Des centaines de bambous serrĂ©s, trĂšs haut, laissant Ă  peine passer la lumiĂšre entre lesquels un chemin est empruntĂ© par des milliers de visiteurs ! C’est affolant le nombre de personnes venant ici un lundi ! Le chemin rejoint la riviĂšre Oi qui descend vers le pont Togetsukyo, un vulgaire pont en bĂ©ton avec des balustrades en bois qui relie les deux rives et qui dĂ©limite le nom de la riviĂšre, de Oi elle passe Ă  Katsura !
Passage obligĂ© le petit train touristique Trokko (1240Y a/r), vieux train restaurĂ©, passant par une vallĂ©e encaissĂ©e et boisĂ©e et de gorges Ă©troites surplombant la riviĂšre Hozu. Nous rĂ©servons AR dĂ©part 14h01 pour 30 minutes jusqu’Ă  Kameoka et retour. TrĂšs vite on passe de la plaine Ă  la montagne reflĂ©tant la physionomie du Japon, seulement 20% des terre occupĂ©s par l’activitĂ© humaine concentrĂ©e sur les plaines du littoral. Ouais sympa ! Autre possibilitĂ© pour le retour les bateaux mi rafting mi plaisance !
Visite de l’immense gare de Kyoto avec des escalators immenses amenant Ă  une terrasse panoramique. Pour redescendre on passe inĂ©vitablement par un immense centre commercial et on y dĂ©couvre une boulangerie dans la gare de Kyoto … Tout ce qui est français est bien vue au Japon mais quand mĂȘme 😊 Dans le centre ville les cerisiers (sakura) sont bientĂŽt en fleur !

Mardi 04 avril 2017 : 15 eme jour – Japon đŸ‡ŻđŸ‡” – Kyoto

En passant par les ruelles du quartier Gion, en testant une glace au Macha, nous arrivons au temple Kennin-Ji, le plus ancien temple Zen de Kyoto. Toujours des portes d’une hauteur d’un mĂštre cinquante maximum, on se demande qui peut habiter dans ces maisons et pourquoi de si petites portes dans les vieux quartiers de Kyoto !

Il s’agit du temple principal de la branche Kennin-ji de l’Ă©cole Rinzai. FondĂ© en 1202 en l’an 2 de l’Ăšre Kennin dont il reçut le nom. Le MaĂźtre Zen Yosai, fondateur du temple, entrĂ© dans les ordres Ă  14 ans, a Ă©tudiĂ© le bouddhisme Tendai et Mikkyo au mont Hiei, puis s’est rendu Ă  deux reprises en Chine et Ă  transmis le Zen au Japon. Il est Ă©galement connu en tant que « PĂšre du thĂ© » pour avoir rapportĂ© de Chine des graines, encouragĂ© la culture au Japon et diffusĂ© la façon de l’utiliser.
 »Â Le Bouddhisme Zen est une Ă©cole du Bouddhisme Mahayana, mais c’est d’abord et avant tout une pratique, transmise sans interruption de maĂźtre Ă  disciple, et qui remonte Ă  l’Éveil spirituel (Nirvana en Sanskrit – Satori en Japonais) d’un homme du nom de Siddhartha Gautama (Shakyamuni Gautama en Japonais) – le Bouddha – ayant vĂ©cu il y a 2500 ans au nord de l’Inde.
La montagne du bouddhisme triomphant, le Mont Hiei, situĂ©e au nord de Kyoto, se trouve  le temple Enryakuji qui Ă©tait le cƓur de l’école bouddhiste Tendai et avait donc reçu privilĂšges et richesses en grand nombre. Il devint rapidement un des plus puissants sanctuaires du Japon, et un vĂ©ritable État dans l’État. Le Mont Ă©tait devenu une citĂ© sainte de montagne ne comptant pas moins de 3000 temples Ă©parpillĂ©s et plusieurs dizaines de milliers de moines, leurs serviteurs et leurs familles. Le temple Ă©tait protĂ©gĂ© par de terribles moines-guerriers qui imposaient leur volontĂ© Ă  Kyoto. En 1571, le seigneur de la guerre Oda Nobunaga, dans le but d’unifier le Japon, attaqua la montagne, brĂ»la ses temples et massacra sa population. Le Mont Hiei mit des siĂšcles Ă  s’en remettre.
Le Zen, c’est Zazen (za signifie assis(e) et Zen signifie mĂ©ditation en Japonais). La pratique du Zen est une voie de vigilance et de connaissance de soi, qui se pratique Ă  la fois dans la posture de mĂ©ditation assise et dans toutes les actions de la vie quotidienne. C’est l’expĂ©rience de la vie rĂ©elle, Ă  chaque instant, dans l’éternel moment prĂ©sent, ici et maintenant. » (merci Ă  bouddhisme-zen.com/)
Plusieurs pavillons visitables soit en chaussettes soit avec des pantoufles prĂȘtĂ©es, beaucoup de salle sont dĂ©corĂ©es avec des estampes dont justement le chef-d’oeuvre, le Fujin-Raijin-zu, peinture reprĂ©sentant les dieux du Vent et de la Foudre. MĂȘme si elle ne comporte ni sceau ni signature mais est considĂ©rĂ©e comme une oeuvre authentique de SĂŽatsu Tawara (1570-1643, immense peintre japonais). La surface des panneaux est dorĂ©e Ă  l’or fin.
Le jardin sec de style « Karesansui » et du jardin du thĂ© du Ryusoku-in. Le HattĂŽ, son bouddha et sa reprĂ©sentation des deux dragons jumeaux par le maĂźtre peintre Junsaku Koizumien 2002 pour commĂ©morer les 800 ans de la construction.

Plus loin et plus haut surtout le temple Kiyomizu-dera, un des plus connus et des plus visitĂ©s, et il y a beaucoup de monde, ruelles bondĂ©es, temple principal inondĂ© de populace… 7 pavillons et une pagode forme l’ensemble mais c’est le mode de construction qui est le plus intĂ©ressant. Il repose sur 139 piliers de bois, qui sont malheureusement cachĂ©s par un Ă©chafaudage. Son nom signifie « Eau Pure », fondĂ© en 798. 400Y pp un monde mais un monde…

Pour y arriver nous passons par les petites ruelles du quartier Gion, pour arriver Ă  la Pagode la plus haute du Japon avec ses cinq Ă©tages et ses cinquante sept mĂštres de haut, vieille de trois siĂšcles, gardienne des lieux, figure nippone de l’ancestral.

Le mĂ©morial Ryozen Kannon de 1955 dotĂ© d’un Bouddha de 24m de haut dĂ©diĂ© Ă  tous ceux qui sont tombĂ©s pour la cause de la paix et pour le soldat inconnu !

Mercredi 05 avril 2017 : 16 eme jour – Japon đŸ‡ŻđŸ‡” – Kyoto

Aujourd’hui, dernier jour Ă  Kyoto, nous voulons la faire relax. Nous partons en vĂ©lo pour pique-niquer de nouveau sur les berges, puis nous balader sur les rives jusqu’Ă  la confluence. Nous observons les joueurs de pĂ©tanques, eh oui et d’un jeu ressemblant Ă  du ping-pong gĂ©ant sur un terrain de tennis minuscule, les poissons et les oiseaux ! Tous ces derniers essayent d’attraper ce que donne les passants, y compris les rapaces, passant de leur vol silencieux Ă  quelques dizaines de cm des pique-niqueurs, et quand ils ont quelques choses dans leur serres, planant tranquillement pour le dĂ©guster, les corbeaux arrivent par dessous pour le leur piquer… GĂ©ant ce balai ! Les Sakuras sont en fleurs enfin mais les photos ne rendent pas bien la beautĂ© de cette floraison que les japonais vĂ©nĂšre. Enfin nous visitons le jardin botanique de Kyoto. Deux rafflesia, la plus grosse fleur du monde, une plante qui ne comporte d’ailleurs ni racine, ni tige ni feuille, seule une Ă©norme fleur qui vit en parasite. Chez la Rafflesia Arnoldii, la fleur peut mĂȘme atteindre un mĂštre de diamĂštre pour un poids de 10 kg, dĂ©gageant des « flagrances » de viande en dĂ©composition pour attirer les mouches pollinisatrices. Des orchidĂ©es plus belles les unes que les autres dont une spĂ©ciale pour notre ami Alain R., une fleur bisou, la psychotria poeppigiana, et une splendide fleur bleu turquoise, la Strongylodon macrobotrys.

Journée cool ça fait du bien aussi.

Jeudi 06 avril 2017 : 17 eme jour – Japon đŸ‡ŻđŸ‡” – Kyoto Narita 

Autour de la gare Val teste l’Okonomiyaki, plat typique japonais composĂ© d’une pĂąte qui enrobe des ingrĂ©dients variables le tout cuit sur une plaque chauffante. Le notre avait des pĂątes, des nouilles, de la ciboule… bref pas mauvais du tout !
Le Shinkenzen est vraiment agrĂ©able. Nous prenons le Hikari dĂ©part 14h58 – 17h33 Shinagawa 17h53 – 18h58 Narita airport. Nous sommes en place D E donc que nous deux sur les 5 siĂšges de front.
Nous descendons du train Ă  Narita mais la ville pas l’aĂ©roport et sommes donc obligĂ©s de repartir dans le train suivant.
AprĂšs les derniers sushis il reste l’Ă©tape de l’hĂŽtel. Ça fait un effet bizarre de se retrouver dans un aĂ©roport presque vide :0) Toujours en quĂȘte d’expĂ©rience nouvelle nous voulions rester le Capsul Hotel, 9 hours. On a l’impression d’ĂȘtre dans un film d’anticipation d’arriver dans un astronef pour partir sur une autre planĂšte style un peu le 5Ăšme Ă©lĂ©ment mais sans Lilou ni ma Vava d’ailleurs car ce n’est pas mixte !!
A l’accueil ils nous donnent le petit sac du parfait spationaute avec serviettes, petite et grande, brosse Ă  dents et dentifrice, chaussons et la blouse longue grise signĂ©e 9h.
Tous pareil ! Consignes fermĂ©es pour les bagages mĂȘme les grosses valises, Wc, douche puis l’arrivĂ©e dans la grande rangĂ©e de capsules toutes faiblement Ă©clairĂ©es dans la pĂ©nombre du couloir d’accĂšs. 2 m2 mais c’est suffisant, lampes, 2 prises USB. Pour 4800Y pp la nuit dans l’aĂ©roport c’est vraiment bien ! Plus d’infos sur la nuit demain au rĂ©veil !

Reveil trĂšs tĂŽt car c’est assez bruyant quand mĂȘme… il n’y a pas Ă  tortiller ça ne vaut pas une bonne chambre d’hĂŽtel, surtout Ă  deux ! Mais par contre il fallait tenter l’expĂ©rience depuis le temps que j’en entendais parler. C’est un peu cocooning roots :0)

Le Japon c’est terminĂ©. Nous sommes trĂšs contents du ĂȘtre revenus car en 2008 nous Ă©tions vraiment restĂ©s sur notre faim, au sens propre et figurĂ©, n’ayant pas pu approfondir Tokyo mais aussi voir Kyoto et la campagne. MalgrĂ© tout Ă  la fin de ce sĂ©jour je ne suis pas mĂ©content de quitter ce pays oĂč tout le monde fait des courbettes, attend en ligne pour prendre le mĂ©tro, le train, les passages piĂ©tons sur lesquels il faut absolument attendre que le picot piĂ©ton passĂ© au vert mĂȘme s’il n’y a personne… ce n’est pas assez bordĂ©lique ou plus poliment latin :0) mais Val n’a pas la mĂȘme vision !

Noud partons maintenant pour l’IndonĂ©sie, L’Ile de Java puis Bali oĂč nos enfants nous rejoindrons pour 15 jours avec eux… trop heureux #amour #joie #bonheur :0) â€ïžđŸ’•đŸ˜

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